Portrait

Je m’appelle Frédérique Dumas, je suis née en 1963 à Paris. J’ai été élue députée de la majorité présidentielle sur la 13e circonscription des Hauts-de-Seine le 18 juin 2017.

 

Libérer, pas seulement pour soi-même mais pour les autres. Protéger pour libérer et donner une chance aux talents de chacun de s’épanouir. Accompagner, partager et transmettre; développer son esprit de curiosité et l’envie de connaître le monde. Ce sont avec ces fondamentaux, que je me suis construite dès ma jeunesse auprès de mes parents et de ma grand-mère languedocienne que j’adorais ; et par la suite dans ma vie, auprès du père de mes enfants et de mes enfants Antoine et Mathilde ;

 

C’est ce puissant lien familial et intergénérationnel et cette rencontre avec la complexité du monde qui ont déterminé mon parcours professionnel et mon engagement politique. D’aussi loin que je me souvienne, je n’ai jamais envisagé de vivre dans un monde dont je ne me préoccuperais pas.

 

Diplômée à l’âge de 23 ans de l’Institut libre d’étude des relations internationales et de l’Institut Française de Presse à Assas, mon engagement  pour une culture « qui libère l’individu et construit du commun » m’a conduit en 1986 à devenir conseillère technique chargée du cinéma et des musiques actuelles au Ministère de la Culture et de la Communication, puis Maire-adjointe à Antony en charge des affaires culturelles de 1989 à 1997. Je suis également Conseillère régionale Ile-de-France (Présidente de la Commission Culture), mission que j’ai pris l’engagement de quitter durant la campagne en décembre 2017 afin de me consacrer entièrement à mon mandat de députée.

 

Mes engagements en faveur de la liberté, l’émancipation et la diversité culturelle se traduisent aussi dans la cinquantaine de films que j’ai produit ou coproduit comme indépendante ou comme Directrice générale d’Orange Studios ; et dont nombre ont été récompensés en France et à l’étranger. Ainsi en est-il de The Artist de Michel Hazanavicius, Welcome de Philippe Lioret ou encore de Timbuktu d’Abderrahmane Sissako. Par soucis de déontologie, et en tant que vice-présidente de la Commission des Affaires Culturelles et de l’Education, j’ai aussi choisi de mettre fin à mon parcours de productrice de cinéma et de télévision.

 

Faire de la politique de manière abstraite n’est pas conforme à ma vision de la politique qui doit à la fois résoudre les problèmes du moment et nous aider à nous projeter dans l’avenir avec sérénité. C’est cette nouvelle espérance d’une France audacieuse ne voulant laisser personne au bord du chemin, proposée par Emmanuel Macron lors des élections présidentielles, qui m’a séduite. C’est la volonté du Président de la République de mener à bien les réformes nécessaires au développement de notre pays et à l’emploi des Français que seuls rendent possible le temps, l’écoute et la construction collective qui m’a poussée à le rejoindre en novembre 2016.

 

Le 18 juin 2017, j’ai été élue députée de la 13e circonscription des Hauts-de-Seine. Cette victoire a été rendue possible par l’engagement de milliers de citoyens qui veulent un changement réel et profond. Une responsabilité qui m’engage.

 

Je suis également consciente du fort taux d’abstention qui a caractérisé les élections et de la défiance de nombreux citoyens vis-à-vis des politiques. C’est donc aussi une responsabilité qui m’oblige.