22Fév

« En avoir ou pas » ! C’est au tour de François Bayrou…

La plupart des candidats connus à ce jour ont tous passé au minimum entre 30 ans et 40 ans à faire de la politique, sans avoir vécu d’autre chose que de la politique. Au point de confondre légitimité électorale et détention de la vérité. Une sorte d’immunité absolue. Pour autant chacun de ces candidats vient nous expliquer avec aplomb qu’il est porteur du véritable changement dont la France a besoin.

A en croire Jean-Luc Mélenchon, entièrement centré sur sa propre personne, le « dégagisme », c’est uniquement pour les autres.

A à en croire Marine Le Pen plongée dans les affaires, « le système » ce sont les autres.

A en croire, Benoît Hamon, il faudrait inlassablement refuser d’affronter le réel avec le terrible risque des désillusions brutales accompagnées de véritables flambées des extrêmes.

A en croire François Fillon, droit dans ses bottes, en route vers la victoire, qui a occupé tous les postes inimaginables en politique depuis 30 ans, sans lui, ce serait tout simplement le chaos…..

Quant à en croire F Bayrou, la politique est darwinienne : il y a des espèces qui disparaissent, des espèces qui apparaissent et d’autres, dont il fait partie bien sûr, qui résistent. Il fait bien ici l’aveu que les politiques sont une « espèce » en soi a priori dominante. Et pourtant, c’est bien grâce à un accord d’appareil avec l’UDI et les LR qu’il a pu survivre après 2012 et c’est bien uniquement grâce à un nouvel accord d’appareil qu’il aurait la garantie de ne pas disparaître définitivement cette fois-ci.

Mais la voie est de plus en plus étroite : C’est donc d’abord à F Fillon, « son ami » alors, qu’il a demandé de pouvoir constituer un Groupe à l’Assemblée nationale. Il a été facile et rapide de constater que le moindre accord avec F Bayrou serait impossible pour les LR. Car c’est bien ce type d’alliance qui à leurs yeux aurait contribué à l’effondrement d’Alain Juppé. Mais il a ensuite été facile pour F Bayrou d’habiller ce refus de l’incompatibilité des programmes.

Mais sait-on jamais, c’est peut-être bien fort d’un « accord » avec F Fillon dont les français seraient tenus à l’écart que F Bayrou va trouver « le courage » pour se présenter ?

Mais chassons les mauvaises pensées.

Plus compliqué pour F Bayrou face à Emmanuel Macron.

Impossible de conclure le moindre accord d’appareil malgré tous les ballons d’essai. E Macron a été clair à ce sujet dès le 19 janvier. Il a le courage et la constance de s’y tenir quelles que soient les pressions, d’où qu’elles viennent.

F Bayrou est donc maintenant face à lui-même. Une seule question se pose : Sera t’il capable d’entrer dans l’Histoire comme celui qui a ouvert la voie et passé le flambeau au nom de quelque chose de plus grand que lui ? ou prendra-t-il un risque plus grand par orgueil, celui de se présenter et que des millions de français se détournent de lui tout en contribuant à assurer la présence de Marine Le Pen au second tour ? En répétant : « E Macron je ne sais pas qui c’est. Il n’a pas de programme ».

Effectivement Marine Le Pen, elle, on la connaît bien et son programme aussi. Donc c’est beaucoup plus rassurant… !

Quel est le vrai courage ?

Car voilà nous y sommes : « Grand écart », « Absence de colonne vertébrale », « Hologramme », « Gourou », « Illusionniste », « Opportuniste maladroit », « Attrape tout » ….Les insultes pleuvent sur E Macron de gauche comme de droite depuis des mois maintenant.

Marine Le Pen ne doit pas en revenir ! C’est inespéré !

E Macron est le seul candidat véritablement nouveau sur l’échiquier politique donc l’intrus.

Si sa nouveauté ne lui donne certes aucun blanc seing, peu de droits et beaucoup de devoirs, à l’inverse il s’avère que pour la classe politique cela signifie irrémédiablement qu’il n’a obligatoirement « ni passé, ni pensée, ni densité ».

Vous n’existez que si vous avez au moins un mandat, au mieux si vous les cumulez et surtout depuis longtemps ! Si vous êtes issu de la société civile, quelques soient vos réussites ou vos échecs, vous êtes au mieux un « expert » au pire un « simple » militant dont personne ne sait vraiment ce qu’il fait dans sa « vraie » vie.

Pour résumer vous n’existez tout simplement pas, vous êtes transparent, vide.

Et ce reproche qui est fait à E Macron, c’est un peu un reproche qui est fait à chacun d’entre nous.

Et pourtant ce sont bien les mêmes qui nous expliquent à longueurs de tweets et d’interviews que c’est bien E Macron, après deux ans comme secrétaire adjoint à l’Elysées donc comme conseiller et deux ans ministre d’Etat qui a précipité la France dans l’ornière et qui serait le représentant du « système » mis en place depuis trente ans…. il faut oser…. Mais plus c’est gros plus ça passe !

Un comble alors qu’E Macron a eu le courage de suivre ses convictions en préférant la fidélité à ses idées plutôt que la servilité à des appareils : en démissionnant, une première fois de son poste à l’Elysée, et une deuxième fois de son poste de Ministre. Le seul à avoir pris des risques personnels en proposant ensuite une nouvelle offre politique qui refuse pour la première fois les accords d’appareils et l’entre soi.

Il est le seul à nous proposer une profondeur, une vision, un chemin et une méthode à travers son livre Révolution et à travers toute une série de propositions présentées régulièrement depuis décembre et dont on nous répète comme un mantra qu’elles n’existent pas. Il a choisi son tempo, celui de l’élection présidentielle et non celui des primaires. Il a choisi de proposer un véritable contrat avec la nation qui l’engagera sur une dizaine de grandes orientations claires et lisibles par tous et non sur un programme fait de centaines de mesures qui s’avèreront pour la plupart obsolètes car elles n’auront ni été élaborées ni construites avec les acteurs de la société civile et les territoires.

La volonté d’E Macron c’est de donner une ambition au réel, de changer le quotidien, d’affronter la profonde transformation du monde dans lequel nous vivons, de libérer les énergies mais aussi d’accompagner et de protéger pour ne laisser personne sur le côté de la route. C’est la volonté de réconcilier les mémoires qui fracturent notre pays et l’empêchent d’avancer. C’est la volonté de redonner à chacun les moyens de s’émanciper, de sortir de l’assignation à résidence et du « tiroir » dans lequel le clientélisme et le traditionnel clivage gauche droite nous ont rangé, condamnant irrémédiablement et durablement notre pays à la stagnation et maintenant au recul. C’est la volonté chevillée au corps de rompre enfin avec cet asservissement, quel que soit le temps que cela prendra.

Or, c’est bien précisément cette volonté de réconciliation, de rassemblement et de dépassement des clivages que ses adversaires nomment : « vide » et « absence de colonne vertébrale ». Y compris, F Bayrou car il n’y voit ni plus ni moins qu’une dangereuse concurrence pour lui-même et non une chance pour les idées qui furent les siennes.

C’est cette volonté de refuser la simplification, la volonté d’appréhender le monde dans sa complexité et les problèmes posés dans toutes leurs dimensions, qu’ils appellent « grands écarts » ou « opportunisme». C’est cette volonté de respecter chaque citoyen dans ce qui le constitue, de respecter les différences qui nourrissent le terreau dont se fabrique la Nation, la volonté de reconstruire une vision collective et du commun, qui est présentée comme un acte dirigé « contre la France ».

Comment ne pas avoir honte de proposer ce grand mensonge à nos concitoyens ! Comme si la France, pour être vivante, ne se devait pas d’être en éternel mouvement.

Voulons-nous vraiment une France figée, fossilisée, muséifiée, déclassée ?

Nous passons d’un monde centralisé, vertical et hiérarchisé, où la compétition est la règle, à un monde horizontal, interconnecté, interdépendant, où la coopération est la règle. Et cette opportunité il faudrait refuser de la saisir ? Et que surtout que rien ne change dans notre manière de d’appréhender le monde?

Ce que nous proposent les partis traditionnels et leurs candidats c’est de fonctionner comme avant. A les entendre c’est parce que l’on n’aurait pas été assez de gauche ou assez de droite que les français se désengagent. Les français se désengagent tout simplement parce que on ne leur apporte aucune solution au quotidien et aucune vision collective ;

Et c’est cette « radicalité », cette psycho rigidité, que l’on veut nous faire passer pour du courage ? Ouvrons les yeux, il s’agit en fait du masque même de l’impuissance.

E Macron ne nous propose ni plus ni moins que de déprogrammer ces névroses collectives issues de ce vieux monde vertical et hiérarchisé.

Alors oui E Macron prend le risque du véritable non conformisme en ne s’adressant pas à un électorat de droite ou à un électorat de gauche mais bien à tous les français. Ce risque il le prend car il sait que ce chemin, celui du dépassement des clivages, celui du rassemblement, celui de la réconciliation est le seul chemin possible. Ce n’est pas le chemin du compromis mou mais celui de l’acceptation et de la reconnaissance de l’autre dans sa différence. C’est le seul moyen de faire avancer notre pays, de l’adapter au monde qui se dessine sous nos yeux et de le sortir de l’ornière.

C’était l’espoir de la troisième voie que nous avait proposé F Bayrou en 2002 mais qu’il a trahi dès 2007 en refusant de préparer le pays à une majorité cohérente. Car en 2007 c’est bien à une « victoire » en trompe l’œil que nous avons assisté. Certes le score était élevé près de 19% mais c’était le score d’un extrême refusant la bienveillance et reposant sur une ambiguïté indélébile : ceux qui se réclamaient de gauche étaient persuadés que F Bayrou rejoindrait S Royal, ceux qui se réclamaient de droite persuadés qu’il allait rejoindre N Sarkosy. Cela ne pouvait engendrer que des déceptions. On connaît la suite et les accords d’appareils qui ont suivi pour garder le MODEM et ses dirigeants en vie après 2012.

Le risque personnel que prend E Macron c’est celui de ne pas vouloir gagner sur de tels vieux schémas dépassés et d’apporter une cohérence et une méthode. Car il ne suffit pas de gagner, c’est bien de la manière de gagner que dépendra la capacité à gouverner, à accompagner le pays dans sa transformation et à enrayer ainsi la montée des extrêmes. C’est donc bien ce refus des accords d’appareil qui constitue la colonne vertébrale de l’engagement d’E Macron vis à vis de nous, n’en déplaise à F Bayrou.

S’ils sont honnêtes avec eux-mêmes, F Fillon comme B Hamon savent, les primaires l’ont démontré, que s’ils gagnent ils n’auront le soutien réel que d’une toute petit partie des français y compris dans leurs propres camps, sans compter l’abstention et le vote des extrêmes. Ils savent au fond d’eux-mêmes qu’ils seront de nouveaux impuissants à gouverner.

E Macron prend le risque personnel d’engager toutes ses forces pour tenter de faire bouger les lignes et changer de logiciel politique. Non pas en essayant de faire plaisir à tout le monde comme certains se complaisent à le répéter. « Parler » à tout le monde c’est proposer à chacun de faire un pas vers l’autre, c’est le contraire du clientélisme et de la simplification.

Les positions prises récemment par E Macron ont été présentées comme autant de « bévues », de « faux pas », de « maladresses », d’ « opportunismes », quant il ne s’agissait pas moins de « faute morale et politique ».

Ce qui est certain c’est que ces positions sont avant tout l’illustration de sa volonté et de sa détermination à nous rendre libres. Et ce sont les réactions et les moqueries qu’elles suscitent chez ses adversaires qui apparaîtront beaucoup plus vite que l’on ne le pense, comme provenant d’un autre âge.

C’est bien en reconnaissant une vérité, en l’affrontant et en l’énonçant qu’il est possible de dépasser les passions. Seule la reconnaissance permet la résilience. Résister provoque le ressentiment qui entretient à son tour la haine.

Nous savons tous même inconsciemment que ce sont de ces clivages volontairement entretenus, de ces passions tristes, que se nourrit le grand vortex des extrêmes.

Et, ne nous voilons pas la face, il n’y a pas que les extrêmes qui en sont comptables : ce sont bien les petites lâchetés accumulées par la classe politique sur l’autel du clivage droite gauche, des peurs et du clientélisme qui nourrit ce même sillon.

Oui il est de notre devoir d’exiger la tolérance zéro lorsque sont enfreints les lois de la république et qu’il est porté atteinte aux forces de l’ordre. Mais il est aussi de notre devoir de condamner les excès lorsqu’ils sont commis par des policiers qui se doivent d’être exemplaires. Ce ne sont pas des vérités successives ou alternatives mais du simple bon sens.
 Oui il est de notre devoir que soient reconnus les mêmes droits pour les couples hétérosexuels que pour les couples homosexuels mais il est aussi de notre devoir de refuser que soient « humiliés » ceux qui ne pensent pas comme nous.

Pour la simple raison que si l’on agit différemment on ne fait que donner naissance à ce que l’on redoute le plus.

Oui il est de notre devoir de reconnaître que la colonisation, dont le processus s’est « industrialisé » au XIXème siècle, est bien dans son essence contraire aux droits de l’Homme puisqu’elle implique une domination qui s’est souvent accompagnée de crimes contre des êtres humains donc contre l’humanité. N’en déplaise à ceux qui ont crucifié E Macron pour ces propos. Beaucoup de ces crimes ont eu lieu il y a longtemps et il ne s’agit pas ici de convoquer qui que ce soit devant un tribunal. Il s’agit de faire enfin face à cette vérité historique et pour l’Etat français de présenter ses excuses. C’est la moindre des choses.

C’est bien notre refus entêté et répété à ne pas le faire et lui seul qui perpétue et nourrit le ressentiment chez les uns et la haine chez les autres. Et c’est bien cette volonté de mettre un terme à ce cycle infernal qui constitue une preuve de courage. Qui peut dire aujourd’hui sans ciller, que la colonisation se résume uniquement à Jules Ferry, que ce n’était la base d’aucune entreprise d’exploitation et de domination comme l’illustre à lui seul le code de l’indigénat. Ce code a tout simplement foulé aux pieds les valeurs que d’après F Fillon on était tout simplement venu partager « liberté, égalité fraternité » en faisant des algériens des sous-citoyens.

J’avais très envie de poser une question à F Fillon : si « nous n’avons pas à nous excuser d’avoir voulu partager nos valeurs » qui sont à ses yeux avant tout judéo-chrétiennes, qu’allons-nous répondre à ceux qui viennent nous imposer y compris aux musulmans de France, de partager ce qu’ils appellent leurs valeurs, celles d’un islamisme politique qui s’opposent aux droits des femmes au nom de la religion ?

Que les citoyens des deux côtés de la méditerranée aient su apprendre à vivre ensemble, construire du collectif et que la colonisation ait « aussi apporté du positif », n’altère en rien la nécessité de présenter ses excuses. Car chacun sait bien que ce n’est pas à l’aspect juridique de la notion de crime contre l’humanité qu’Emmanuel Macron a voulu se référer, attachée à ce jour à la Shoah et à son unicité, mais à son aspect moral et politique. D’ou la gravité dans le propos.

Que l’on se soit littéralement jeté sur les mots « crimes contre l’humanité » volontairement rattachés ensemble par les commentateurs alors qu’ils ne l’étaient pas dans l’expression orale (E Macron avait marqué une pause entre « crimes » et « contre l’humanité ») …. C’est faire de la politique, m’a t’on expliqué. Nos citoyens ne valent ils pas mieux que cela ? C’est bien de cette politique là dont on ne veut plus. Mais je dois être naïve, il est vrai.

E Macron a eu le courage d’affronter une vérité pour mieux nous en libérer. Et comme toute psychanalyse, même collective, elle fait mal et commence par un refus. C’est l’absence de restitution publique, l’absence de tout débat possible sur la colonisation qui a permis son instrumentalisation politique par d’autres. L’une se nourrissant de l’autre, l’une provoquant l’autre consciemment, cyniquement ou inconsciemment comme une vérité tant de fois répétée.

C’est bien du courage qu’il a fallu à E Macron pour évoquer à la télévision algérienne qu’il fallait aussi, après le temps de la reconnaissance et des excuses, accepter la complexité de l’héritage lié à la colonisation et laisser enfin de côté culpabilisation et victimisation afin de commencer à dépasser les fractures mémorielles.

Ce ne sont pas des « déclarations alternatives » de la part d’Emmanuel Macron, des « double speak » comme certains l’écrivent. C’est une globalité donnée dans le même temps aux mêmes interlocuteurs.

Ce n’est pas un grand écart, ce n’est pas de l’indécence c’est l’illustration du vrai courage.

L’indécence et le manque de courage il est chez ceux qui instrumentalisent ces passions et ces ressentiments à des fins électoralistes pour s’assurer de leur fond de commerce ou faire oublier leur difficultés du moment. L’indécence et le manque de courage, il est du côté de ceux qui veulent faire croire que les solutions d’hier, souvent reléguées au rang de promesses de campagne, nous permettrons d’entrer résolument dans le XXI ère siècle. L’indécence et le manque de courage il est du côté de ceux qui nous expliquaient que ce qu’ils n’ont pas mis en place hier alors qu’ils étaient chef de gouvernement et qu’il déclaraient que l’Etat était en faillite, ils vont le mettre en place demain. L’indécence c’est de présenter des positions psycho rigides ou autoritaires comme des marques de courage et de caractère.

C’est d’un manque de modernité déconcertant.

J’ajouterai, lorsque l’on est comme moi, une femme : c’est d’un machisme hors d’âge.

J’ai comme le sentiment que nous sommes plongés dans « le sixième sens » de Night Shyamalan ce film incroyable où l’on apprend à la fin que le personnage principal, Bruce Willis n’était en fait qu’un fantôme. Car la particularité des fantômes c’est qu’ils ne savent pas qu’ils le sont et qu’ils continuent à croire qu’ils peuvent agir sur la réalité, répétant les mêmes postures et les mêmes gestes alors qu’ils sont déjà morts. C’est une métaphore bien sûr, je vous rassure…un peu d’humour ! mais qui a l’avantage de projeter une image forte sur toutes ces postures.

On peut être d’accord avec E Macron ou ne pas l’être mais ce qui est certain c’est qu’il libre et qu’il nous rend libre. Il permet à tous ceux qui le veulent de reprendre leurs destins en main mais il nous permet aussi d’avoir l’espoir de reconstruire du collectif et du Commun pour permettre l’émergence de ce monde multipolaire dans lequel l’Europe doit prendre toute sa part.

Pour E Macron « l’idéalisme n’est pas une rêverie. C’est une exigence. C’est s’obliger, se donner les moyens d’agir même si les choses à accomplir sont difficiles ou paraissent impossibles »

E Macron a choisi la voie de la bienveillance et de la réconciliation, souvent moquée et qu’aucune agence en communication ne conseillera jamais. Mais ce chemin, des millions de français j’en suis sûr y aspirent. On ne leur avait tout simplement jamais proposé.

Il faudra maintenant s’y habituer….